Sonja Suder è libera!!!

Sonja Libre…dopo più di due anni di carcere. dopo 55 udienze, questo è il verdetto nel processo contro Sonja Suder   2013-11-12 LIBERA!

Ce mot “LIBRE” vaut tout les discours du monde. La vérité, a la fois belle et cruelle nous rempli le cœur d’une joie profonde. Savourons ce moment simplement, sans triomphalismes et sans emphases.

Sonja nous a été rendu encore plus déterminée et indompté que jamais.
Et nous l’aimons comme çà.
***

Compte rendu de l’audience du 5 novembre 2013 au tribunal de Francfort

           Jeudi 7 novembre2013
     Deux personnes membres du collectif ont assisté à l’audience du 5 novembre, consacrée aux plaidoiries des trois avocats de la défense.
     Avant l’audience, l’un des avocats nous disait son optimisme quant au verdict, mais il ajoutait : « en Allemagne un dicton dit qu’en matière de justice, il peut se trouver que le cambrioleur de la pharmacie soit le cheval du charbonnier »,
     Joli moment de plaisir : quand Christian, assis au milieu des camarades allemands, après l’audience, nous aperçoit, il se lève vers nous et avant même de nous dire bonjour il dit, avec cet air entendu, malicieux/ravi qu’on lui connait « pour moi, cette histoire, c’est fini ! »
     Revenons à notre présent, qui est celui de l’attente d’un verdict qui reste incertain, étant donné de quoi l’on sait (et que l’on ne sait pas …) cette juge capable.
L’audience :
     Y assistaient une quinzaine de camarades allemands, la journaliste de Reuters et un journaliste de droite (plus quelques policiers en civil)
Une camarade parlant français nous a aidés à suivre les plaidoiries.
– Sur l’OPEP
     Au cours de leurs 3 plaidoiries, qui ont duré près de 4 h, les avocats n’ont pas du tout considéré que, après la demande de relaxe du procureur sur ce chef d’inculpation, la bataille était gagnée. Ils ont au contraire été très pugnaces, reprenant point par point les accusations portées par Klein contre Sonja, à la lumière de ce que le procès a révélé de contradictions, en particulier par le témoignage du policier français (qui avait recueilli ses déclarations avant son extradition de France en 1998 – cf cpte rendu de l’audience du 23 août).
     Detlef Hartmann, qui a parlé le dernier, a fait un vrai travail de « chasse à la vérité de cet homme », lisant des extraits de son livre (La mort mercenaire, publié en français en 1980), y relevant des passages particulièrement délirants, comme quand il accuse les RZ d’avoir voulu enlever le pape, ou d’autres où il s’attribue un rôle dans l’organisation manifestement imaginaire ; il rappelle aussi l’émission que Arte de l’émission d’Arte (« un terroriste à la retraite » 22 février 1995 ), où son « roman familial » ( mère juive victime des camps nazis et père officier SS) se révèle totalement inventé, etc, etc….
     Hartmann interpelle alors directement les juges (et là on voyait toute la force que la demande de relaxe du procureur donnait à ses propos… la juge Stock grimaçait de « souffrance ») en leur disant qu’il exigeait d’eux qu’ils reconnaissent dans tout cela « l’empreinte digitale de Hans Joachim Klein » : un homme qui a un rapport à la vérité profondément troublé et qui, après sa participation à l’action de l’OPEP, n’a eu qu’un seul but, à travers tous ses changement d’attitude et de déclarations : éviter la prison et pour ce faire manipuler constamment les gens et les faits.
Sur cette accusation les trois avocats ont demandé la relaxe.
     En ce qui concerne les 3 autres points de l’accusation, même pugnacité dans les plaidoiries des avocats .
     La contestation de l’usage des déclarations de Feiling y est reprise sur tous les plans :
–          matériel : il s’agit d’un texte dont l’origine n’est pas avérée, puisque les bandes sonores ont été détruites. On ne sait même pas qui a écrit la majorité d’entre elles
–          médical : leur argumentaire passe par l’examen des avis des médecins de l’époque jusqu’à celui du Dr Haag,
–          de principe : refus de légitimer des traitements inhumains et dégradants (cf le dossier pour les personnels de santé publié dans stopextraditions et linter en Juillet). Les rapports des spécialistes du syndrome post-traumatique sont longuement détaillés ainsi que tout ce qui fait la preuve (administration de psychotropes par exemple, mais aussi illégalité des conditions de cette « déposition » de 1300 pages cf tout ce qu’on a dit sur ce point…) que Hermann Feiling n’avait pas les moyens, pendant son hospitalisation en 1978, d’exercer sa liberté de conscience.
L’acquittement est demandé
Liberté immédiate pour Sonja !!!

Altre notizie su Sonja e le udienze al tribunale:  qui  (in francese)

Sulla storia di Sonja vedi gli altri post qui   e qui

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